terça-feira, 23 de junho de 2009

Chorinho

Aujourd'hui j'aurais pleuré
même sans les notes de la guitare
ou ce dernier verre d'espoir
que je n'ai pris que pour la route.
Car chez moi c'est jamais loin, mon petit.
Et c'est du bout de mon âme
Que découle tout ce que me vient.
Tendresse. Caresse. Tristesse.
Des mots dont je ne connais même pas le sens.
Aujourd'hui c'est comme des jours où
l'ivresse de vivre a frappé mon cœur
et toute la tête et même les bras autour de moi.
Ce sont des jours ...
(Tu le vois? je l'ai bien appris, mon petit.
Je l'ai appris comme j'ai toujours pris
les mots par leur sens
les sourires pour des âmes
la solitude pour de vrai.)
Aujourd'hui c'est encore un de ces jours où
le quand n'est que à l'avenir
et le jour du oui c'est celui
qui n'arrive jamais.

segunda-feira, 1 de junho de 2009

Des cloches là-dédans...

Eu escutei risos doceis
palavras de conforto
um inverno de jazz.
Eu ouvi passos de perto
aperto de abraços
batida do peito.
Eu entendi a minha voz
sem o eco do vazio.

Mas era ruido de carro.
Melodia de radio.
Martelar de sino.

Minha insistente sina:

verdade sufocante
do silêncio.